Vigi Urba
Détection de modifications d’urbanisme
Observation et surveillance du territoire des collectivités locales

Nous analysons en continu les flux d’informations géographiques d’un territoire.
Nous détectons les anomalies d’aménagement ou d’occupation du sol.
Nous alertons la collectivité et lui transmettons toutes les informations relatives aux anomalies constatées.

Notre algorithme peut tout identifier. Par exemple :
- Présence sur une image satellite d’un bâtiment non répertorié sur le plan cadastral
- Nouvelle construction non répertoriée dans la base nationale des permis de construire
- Superficie déboisée ou imperméabilisée entre deux millésimes de prises de vues aériennes.
- Datation de l’apparition d’une construction et recherche chronologique dans les bases d’images
- Évaluation par LiDAR d’une modification du relief et qualification de la hauteur d’un objet
- …
Nos deux prestations :
Diagnostic :
À votre demande, nous dressons un état des lieux de votre territoire. Nous identifions toutes les divergences ou écarts en croisant les relevés, les bases de données géographiques et les observations aériennes.
Ainsi, nous recensons toutes les constructions, aménagements et évolutions du territoire anormales ou suspectes sur un historique de plusieurs années.
Nous vous remettons un inventaire des anomalies.
Ce rapport constitue l’état zéro pour la mission de veille.
Veille :
En permanence, nous analysons les flux d’informations en provenance de plus d’une vingtaine de sources (observations satellitaires, relevés photo-géographique, LiDAR, bases de données d’urbanisme…). Lorsqu’une évolution apparaît dans l’occupation du sol, nous croisons les informations, nous qualifions la situation et la confirmation de l’évolution déclenche l’alerte auprès de la collectivité.
Tous les mois ou tous les trimestres, nous faisons un bilan des signalements et nous rédigeons un rapport confidentiel pour la collectivité.
Présentation de Vigi Urba en vidéo
Les sources :
Captation des informations sur un territoire

Les techniques de capture :
LiDAR — Détection et modélisation 3D
Le LiDAR utilise un laser pour mesurer très précisément la distance entre un capteur embarqué sur un avion et le sol ou les objets présents sur celui-ci. Il permet de produire un nuage de points 3D et d’obtenir des informations sur le relief, les bâtiments, leur hauteur et leur volume.
Photographie aérienne — Réalisation d’orthophotographies
Des avions équipés de caméras réalisent des photographies verticales du territoire. Après correction géométrique et assemblage, ces images permettent de produire une orthophotographie, c’est-à-dire une photographie aérienne utilisable comme une carte.
Photogrammétrie aérienne — Production de cartes et modèles 3D
La photogrammétrie utilise plusieurs photographies aériennes qui se recouvrent pour calculer la position et la forme des objets dans l’espace. Elle permet de produire des cartes, modèles numériques de surface, modèles 3D et orthophotographies.
Imagerie stéréoscopique — Détection des volumes en 3D
L’imagerie stéréoscopique, également appelée stéréophotogrammétrie, utilise plusieurs images prises depuis des points de vue différents pour reproduire la vision en relief. Elle permet de calculer la hauteur et le volume des bâtiments et autres objets, et de détecter des changements en trois dimensions.
Reconnaissance d’images et détection automatique — IGN / CEREMA
Les techniques de reconnaissance d’images permettent d’analyser automatiquement les photographies aériennes ou satellites afin d’identifier des objets ou des changements : bâtiments, routes, végétation, surfaces artificialisées, etc.
L’IGN utilise notamment des méthodes d’intelligence artificielle et de traitement d’images pour automatiser la détection et la mise à jour de certains objets géographiques.
Le CEREMA développe également des méthodes d’observation et de caractérisation de l’occupation des sols et de l’imperméabilisation des sols à partir de données géographiques et d’imagerie.
Détection de l’imperméabilisation des sols — CEREMA
L’analyse de l’imperméabilisation consiste à identifier les surfaces qui ne permettent plus ou peu à l’eau de pénétrer dans le sol : bâtiments, routes, parkings, surfaces bétonnées, etc.
Le CEREMA produit notamment des données et méthodes permettant de caractériser l’occupation du sol et l’imperméabilisation à partir de différentes sources géographiques.
Intelligence artificielle — Croisement et qualification des informations
L’intelligence artificielle permet de croiser automatiquement un très grand nombre de sources : images aériennes, images satellites, LiDAR, BD TOPO®, cadastre, RNB, Sitadel, historiques, etc.
Elle peut comparer les informations, rechercher des incohérences, regrouper les indices concordants et écarter une partie des faux positifs.
L’objectif est de réaliser à grande échelle un travail de tri, de comparaison et de qualification qui serait impossible à effectuer manuellement sur l’ensemble d’un territoire.
L’IA ne remplace toutefois pas la validation humaine pour les cas complexes : elle sert principalement à réduire le nombre de signalements à examiner et à donner la priorité à ceux qui nécessitent une vérification.

Les bases d’information
BD TOPO® — Bâtiments (IGN)
Référentiel des bâtiments utilisé pour connaître les volumes bâtis. Les données proviennent notamment du cadastre, de photographies aériennes et d’autres sources IGN ou partenaires.
BD TOPO® Différentiel (IGN)
Compare deux versions de la BD TOPO® afin d’identifier les bâtiments ajoutés, supprimés ou modifiés. Ce n’est pas une nouvelle photographie du territoire.
Parcellaire Express — Bâti cadastral (DGFiP / IGN)
Donnée issue du cadastre. Elle permet de connaître les parcelles et les bâtiments cadastrés et de les comparer avec la BD TOPO®.
Sitadel (SDES — Ministère chargé de la Transition écologique)
Base administrative regroupant les autorisations d’urbanisme. Elle permet de rechercher un permis ou une déclaration correspondant à une construction.
Référentiel national des bâtiments — RNB (Service public du RNB)
Référentiel qui attribue un identifiant unique aux bâtiments. Il permet de retrouver et de suivre un même bâtiment dans le temps.
BD ORTHO® (IGN)
Photographies aériennes prises par avion lors de campagnes de prises de vues. Elles servent principalement à vérifier visuellement l’état réel du territoire.
Ortho Express (IGN)
Imagerie aérienne récente produite à partir de campagnes de prises de vues aériennes. Elle permet une observation visuelle plus récente du territoire.
Missions aériennes historiques — Remonter le Temps (IGN)
Anciennes photographies aériennes prises par avion. Elles permettent de comparer l’état d’un terrain ou d’un bâtiment avec des années précédentes.
Sentinel-1 (Copernicus / ESA)
Satellite radar permettant d’observer les changements de surface. Son avantage est de pouvoir fonctionner même lorsque la couverture nuageuse empêche l’imagerie optique.
Sentinel-2 (Copernicus / ESA)
Satellite optique fournissant des images régulières du territoire. Il est particulièrement adapté à l’observation des changements de la végétation des sols et des grandes évolutions de l’occupation du territoire.
World Imagery Wayback (Esri)
Archive de différentes versions du fond d’imagerie World Imagery. Elle permet de comparer visuellement l’évolution d’un secteur à différentes dates.
Google Earth — Imagerie historique (Google)
Service permettant de consulter des images aériennes ainsi que satellitaires, et, dans certaines zones, de revenir à des images historiques pour observer l’évolution du territoire.

Notre mission
Le cabinet assure une mission de compilation, de croisement et d’analyse de données territoriales provenant de sources multiples : imagerie aérienne et satellitaire, LiDAR, photogrammétrie, bases géographiques, données cadastrales, référentiels de bâtiments, autorisations d’urbanisme et données historiques. Ces informations sont mises en correspondance afin d’identifier les évolutions du territoire, de détecter les constructions ou transformations, de comparer les différentes sources et de repérer les incohérences ou anomalies. Des traitements automatisés et des outils d’intelligence artificielle permettent d’analyser de grandes quantités de données, de croiser les indices disponibles et de filtrer les faux positifs afin de concentrer l’analyse humaine sur les situations les plus pertinentes. À l’issue de l’analyse, le cabinet délivre un rapport documenté, présentant les changements identifiés, les sources ayant permis de les détecter, les éléments de comparaison disponibles, le niveau de confiance associé à chaque signalement et, lorsque cela est possible, les informations administratives permettant d’en apprécier la nature.

Mission diagnostic

Mission Veille
Votre espace client sur notre plateforme :
Vous disposerez d’une interface sur notre système afin de consulter les fiches de signalement que nous aurons réalisées.
Votre page « sommaire »

Page signalement : Exemple d’un dossier de signalement tel qu’il vous sera présenté

Exemple de rapport de signalement édité au format PDF
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Nous entretenons des échanges avec tous les organismes qui peuvent nous apporter un enrichissement de nos analyses. Une vingtaine de bases de données alimente nos détections.







FAQ
Que permet de détecter VIGI URBA ?
VIGI URBA détecte les évolutions du territoire à partir de données satellitaires, aériennes, LiDAR et de bases géographiques et administratives. Nous pouvons notamment identifier de nouvelles constructions, des extensions de bâtiments, des déboisements, des surfaces nouvellement imperméabilisées ou encore des modifications du relief.
Comment savez-vous qu’une construction est nouvelle ou non répertoriée ?
Nous comparons différentes sources et plusieurs dates d’observation. Une construction détectée peut ensuite être croisée avec le cadastre, les référentiels de bâtiments et les bases d’autorisations d’urbanisme afin d’identifier les éventuelles divergences.
Quelle est la différence entre le diagnostic et la veille ?
Le diagnostic établit un état des lieux initial du territoire et recense les anomalies déjà présentes. La veille permet ensuite de suivre régulièrement les nouvelles évolutions du territoire et d’alerter la collectivité lorsqu’un changement nécessite une vérification.
Une alerte signifie-t-elle qu’il y a une infraction ?
Non. Une alerte signale une évolution ou une incohérence qui mérite d’être vérifiée. Elle ne constitue pas, à elle seule, la preuve d’une infraction. VIGI URBA fournit à la collectivité les éléments nécessaires pour faciliter son analyse et ses éventuels contrôles.